mercredi 14 avril 2010

Et vous, comment vous cherchez sur les moteurs ?

Il y a les études eye-tracking, et il y a mes petites enquêtes. Autour de moi, qu'est-ce que j'ai vu ? Comment les gens font-ils leurs recherches sur Internet ? Il y a ceux qui scrutent chaque résultats les uns après les autres, et ceux qui ne voient que le premier. Les impulsifs ou les réfléchis quoi.

Que disent les études d'eye-tracking ?

Les internautes sont focalisés sur le triangle d'or, à savoir les 3 premiers résultats de la page.

Néanmoins, avec la recherche personnalisée, cette tendance devient relative... L'oeil est attiré par les visuels.

Tout ça, c'est très vite dit. Mais d'autres articles parlent de l'eye tracking et vous expliqueront où va le regard de l'internaute.

Ce que je constate

Bon, j'ai l'esprit de contradiction, un peu, mais pas au point de vouloir démontrer le contraire des études eye-tracking. J'aime bien toutefois vérifier les choses par moi-même, et interroger mon entourage.

J'ai questionné mes soeurs, mes copines... et toutes les façons de rechercher sont différentes :
  • la persévérance : parcourir plusieurs pages pour trouver ce que l'on veut, sans avoir le réflexe de changer la formulation de sa requête.
  • la confiance : visiter, dans l'ordre, le premier résultat, puis le deuxième, puis le troisième. Sans lire ni regarder les titres... au pif total. Ou plutôt, en accordant une pleine confiance à Google car, je cite, "s'il met ce résultat en premier, c'est que c'est le meilleur".
Ce qui est sûr c'est que chaque personne a son habitude, et il est difficile d'en changer.

Enquête sur twitter

J'ai posé la question sur twitter. Là, c'est clair : on ne va pas plus loin que la première page.

@bmandras : en général je reste sur ce qu'il y a au dessus de la ligne de flottaison en page 1 sauf si je trouve pas mon bonheur...
@cwmconsulting : a priori que le top 3 sauf si je ne trouve pas...
@Raspailloux : euh... je suis une grosse feignasse donc je dépasse pas la première page

Il y a peut-être aussi une différence entre les habitués du web, et les autres.

Moi perso, je regarde toute la première page. En entier. Je sélectionne les titres et description qui semblent correspondre à ce que je cherche. Je perd moins de temps que ceux qui cliquent au hasard, car je sais où je vais aller.

Chacun sa méthode

Tout le monde cherche différemment, ou à peu près. On ne peut rien y faire. On s'adapte donc à la majorité, et aux études, qui semblent proches de la réalité. Mais entre les internautes qui ne formulent pas correctement leur requête, les éditeurs de sites qui ne réfléchissent pas correctement aux mots-clés et toutes les actions de référencement qui sont, ou qui ne sont pas, faites... il y a de quoi s'arracher les cheveux devant les pages de résultats.

Et vous, comment vous cherchez sur les moteurs ?

vendredi 26 mars 2010

Apparences et réalité

Il ne faut pas toujours se fier aux beaux sites, alors il ne faut sûrement pas dénigrer les sites moches. Je m'explique.

Ne pas se fier aux beaux sites ?

On ne sait pas qui se cache derrière un beau site, même s'il est vraiment très très beau. J'ai vu le site d'une agence de référencement : un site super bien fait, des designers au top du top, des développeurs très rigoureux et un travail impeccable... mais les compétences de l'agence ? Pas en référencement en tout cas.

Un site peut être merveilleux, mais c'est tout. Comment savoir si la personne ou entreprise qui est derrière est aussi merveilleuse que son site ?

Ne pas dénigrer les sites moches ?

A côté de ça, il est tout à fait possible de trouver des sites pas terribles, pour des prestataires exceptionnels. Imaginez un site très moche, mal conçu, mal organisé, mal écrit, mal optimisé. Et pourtant... une entreprise si chaleureuse et si qualifiée. (Une agence web dans ce cas, ça n'est pas cohérent par contre !) L'entreprise manque simplement un peu d'argent, ou ne comprend pas l'intérêt d'investir dans un site web "à la hauteur". Il y a des encore des old school par ici. Ou des gens qui ne voient pas la différence entre un vieux site des années 90 et un site tout frais tout neuf (aéré, design, etc).

Qu'est-ce qu'on fait alors ?

On fait comme d'habitude : on ne se fie pas aux apparences. Malheureusement on se fie souvent aux apparences pour se faire une idée de quelqu'un, et sur Internet c'est inévitable. On n'a pas foncièrement le choix... Mais c'est dommage :
  • Une fois qu'un site moche donne à l'entreprise une e-réputation pas terrible, ils peuvent revenir avec un site de la mort, la réputation est faite.
  • Et avec un beau site qui donne une super image, une entreprise pas qualifiée dans son domaine va réussir à embobiner des dizaines de clients. A ce propos, lisez un article pertinent sur ces agences web qui décrédibilisent nos métiers...
Voilà, j'étais juste de passage avec un petit article. En ce moment je m'occupe de ma vie réelle. A bientôt, et n'oubliez pas de vous ouvrir au monde. Cherchez un peu plus loin que le bout de votre nez, au delà des apparences et des barrières qu'on nous met devant les yeux !

mercredi 10 mars 2010

Licence Référenceur & Rédacteur Web : il est temps de s'inscrire !

Je ne vais pas vous détailler le profil théoriquement requis pour suivre cette licence, je vais faire autrement. Je vais vous raconter le profil de quelqu'un qui est actuellement en licence professionnelle "Référenceur et Rédacteur Web" et qui s'y sent bien !

Notre étudiante du jour est une littéraire. Elle écrit depuis toute petite, affirmant qu'elle ira en fac de Lettres, sans vraiment savoir ce que c'est. Tour à tour tentée par un métier dans le journalisme, la traduction, la musique, la graphologie... elle se retrouve en fac de Lettres comme prévu.

Mais avant ça, elle découvre internet et se fait la main. Sa première adresse mail est une révolution dans sa vie. Elle découvre les chat, et commence à créer des petits sites web (Dromadaire, Voilà...). Elle s'essaye même au HTML. Puis viennent les fameux skyblog.
Sans s'interroger en profondeur dessus, elle passe du temps sur Internet. Elle aime découvrir et tester des nouveautés, sans pour autant être à la pointe du high tech, ni sans jamais imaginer travailler devant un ordinateur qui plante la moitié du temps. Mais sa mère lui avait soufflé l'idée...

Notre étudiante s'est retrouvé en licence pro Référenceur & Rédacteur Web, parce qu'elle avait besoin de concret. Elle est curieuse et aime s'intéresser à de nouvelles choses, genre le référencement. (Le terme de "rédacteur" par contre, l'a tout de suite inspiré !) Fini les Pensées de Pascal, Diderot et André Gide : nous voilà chez Google, Facebook, et face à des internautes. Des vrais. Sociologie, communication... l'étudiante est dans son monde.

Prends ta passion, fais en une vocation !

Pour dresser un espèce de profil type par rapport à notre cas concret, on peut lister : esprit de synthèse, facilité d'écriture, maîtrise de la langue, attrait pour les nouvelles technologies, curiosité...

Si ces termes vous correspondent, vous vous plairez en licence pro RRW. Si en plus vous avez quelques bases techniques en langages web, même apprises en autodidacte... Si en plus vous surfez jour et nuit sur les blogs et les réseaux sociaux...

Mais la promotion 2009/2010 compte autant d'élèves que de profils différents. Entre marketing, technique, veille, e-réputation, communication et rédaction... chacun y trouve son compte. Ne prenez donc pas le cas décrit ci-dessus pour une généralité. Si vous ne vous y reconnaissez pas, vous pouvez toujours vous plaire dans cette licence.

Une passion ? Oui, il faut être un minimum passionné. Pas forcément pour "réussir", mais pour faire quelque chose de bien, pour être heureux de travailler tout simplement, et pour rester informé. Pas de routine dans les métiers du web.

Difficile d'être passionné avant de savoir vraiment de quoi il s'agit... soyez simplement curieux !

En avant, 3ème promo !

Vous avez jusqu'au 28 mai pour déposer vos dossiers de candidature. Vous trouverez toutes les infos sur la licence professionnelle Référenceur & Rédacteur Web, sur le site de l'IUT de Mulhouse (descriptif de la formation, formalités, candidature, etc).

Liens :
Licence référencement à Mulhouse : site créé par 2 étudiants de la première promo

vendredi 5 mars 2010

Préférer la relation client à la relation Google

On va parler référencement. J'ai une certaine approche du métier (qui n'est pas tout à fait le mien, mais bon) : vous me direz si j'ai raison.

Etre référenceur, c'est avoir des clients. Et en fait je m'arrêterai là aujourd'hui. C'est un point crucial : un référenceur a des clients. On travaille bien, on scrute les pages de résultats et les moindres détails d'un site, on analyse, on corrige, on optimise... pour nos clients. Mais il est encore plus juste de parler d'un seul client à la fois. Le référenceur a un client, puis un autre client, et encore un autre... et chaque relation est différente.

Etre référenceur, c'est cultiver une bonne relation avec son client. Dire à son client "je connais Google, nous avons des accords, laissez-moi faire", c'est... bof. J'aime pas. Dire à son client "voilà ce que je sais, ce que je vous conseille, et ce qu'on va essayer", c'est mieux ! Ou "voilà ce qui s'est passé, ce qu'il faut réajuster, ce qui va sûrement marcher".

Le référencement, d'après moi, c'est non seulement établir une stratégie pour rendre un site visible, mais aussi établir une relation de confiance avec son client. Ca, j'aime.

Le référencement : un travail d'équipe

Client et référenceur travaillent ensemble. Le référenceur fait la majeure partie du travail, mais le client lui apporte les ingrédients nécessaires. Si j'étais référenceur, j'insisterai d'abord sur ce point : "êtes-vous d'accord pour travailler avec nous ? Nous parler de votre métier, de vos attentes, ...".

Le client a besoin de savoir et de comprendre ce que fait le référenceur. N'oublions pas de garder le contact. Cela peut être contraignant et compliquer le travail. De même que c'est toujours plus long d'attendre les confirmations et les validations... mais il en va de la qualité de la prestation. Si le client veut savoir, il faut le lui dire. Ce n'est pas pour cela qu'il va nous piquer notre métier. Alors nos "c'est mon métier, ne vous inquiétez pas", gardons-le pour nous.

L'écoute et la disponibilité sont des qualités très attendues, chez tout prestataire de service. En fait, je parle du référencement, mais appliquez mes principes de rêve à tous vos métiers.

Le référencement : bien plus qu'un métier technique

Je milite pour que les relations prestataire-client soient cultivées. C'est une communication efficace qui donnera des résultats.

Référenceur, pense à ton client. Pense qu'avant de travailler pour son site, c'est pour lui que tu travailles.

Pourquoi accorder une certaine valeur au client ?

  • Parce qu'il a fait appel à nous : il faut tout donner pour faire en sorte qu'il ne le regrette pas !
  • Parce qu'il a des besoins spécifiques, parce qu'il n'est pas comme les autres clients. Il préfère les réunions, les entretiens téléphoniques, les rapports bien rédigés envoyés par mail... ? C'est possible de s'adapter, non ?
  • Parce qu'il rapporte de l'argent, ok. Je met ce point en dernier pour insister sur des valeurs moins marketing et plus humaines.

Client, pense à ton référenceur. Il a besoin de retours et de reconnaissance. Même si tu payes un référenceur parce que tu manques de temps, prend le temps de t'intéresser à son travail.

Bon, alors, est-ce que je suis sur une autre planète ? Est-ce que vous, vous voyez les choses ainsi ?

mercredi 24 février 2010

Société café + clope

Tout le monde connaît le stress, la foule, la pression, les horaires à tenir, les rendez-vous qui s'enchaînent, les délais à respecter... le monde du travail quoi. De nombreuses personnes gèrent tout cela avec la formule bien connue : café + clope.

Pourquoi ? Parce que l'on a trop de choses à faire et qu'il faut être partout à la fois. On ne tient plus, c'est normal. Au milieu de ce chahut j'aimerais dire à certains fous de boulot que je connais, mais aussi à la planète entière, ceci :

On ne peut pas être partout à la fois

Eh oui, il faut choisir. Cette maxime est valable dans tous les domaines. Il y a toujours des choix à faire, très compliqués, pour l'avenir plus ou moins proche... mais je ne vous apprend rien et nous ne sommes pas là pour faire de la philo. Cette petite maxime s'applique aussi particulièrement aux réseaux sociaux.

On ne peut pas envahir et Facebook et Twitter et Viadéo et Linkedin et Flickr et Youtube et les autres... Pitié, choisissez un réseau pour commencer, et gérez le bien.

Un réseau social, c'est comme un animal domestique...

...il faut s'en occuper tous les jours ! Comment espérer s'occuper tous les jours, à titre égal, de 3 ou 4 réseaux en même temps ? Si sur les différents réseaux, on a différents contacts, j'admet que cela peut être intéressant... mais toujours compliqué à gérer ! Cela demande du temps.

De plus, chaque réseau n'a pas la même raison d'être, ou on n'agira pas de la même manière suivant le réseau : promotion, enquêtes, recherches de partenariat... Il faut choisir le bon !

Mon moment café + clope : mon moment social

Un réseau social, c'est comme café + clope, on peut difficilement s'en passer. Non, c'est surtout qu'il ne faut pas laisser de côté trop longtemps sa page Facebook (exemple), au risque d'être vite débordé, et surtout de désintéresser ceux qui suivent nos actualités. Plus d'actualités ? Plus de fans !

Voilà pourquoi il faut réfléchir à long terme :
  • Quels objectifs et donc quel réseau social en priorité ?
  • Quel rythme de mise à jour, quels types de contenus?
  • Qui est responsable de gérer les mises à jour ? Demandez à tout le monde de s'occuper de quelque chose : personne ne s'en occupera parce que chacun comptera sur les autres.
Il y en a qui gèrent simultanément leur présence sur plusieurs réseaux sociaux, et qui s'en sortent très bien. Je voulais juste dire par là que tout effort de visibilité doit être pensé dans une stratégie. Soit on cible, soit on s'éparpille...

J'y tiens à ma stratégie, mais c'est important, et ce n'est pas une perte de temps comme on pourrait le craindre. A ce sujet, voir les articles très intéressants de CWM à propos de la communication web et de la stra-té-gie ! Cadeau : la communication n'est-elle destinée qu'aux grandes entreprises ?

lundi 22 février 2010

Référencement et rédaction : précieuse collaboration

Certains se demandent si l'internaute lit, et vont même jusqu'à penser que... non. Il ne lit pas. A quoi servent tous les textes présents sur la toile alors ? Pourquoi est-ce qu'on écrit encore ?
Parce que le texte est utilisé comme un moyen, pour le référencement. C'est malheureusement une idée qui court.

Mots-clés par ci et mots-clés par là
Si j'écris ça, le robot me verra
ô grand Google, mets moi premier
J'ai répété tous mes mots-clés

Jolie formule, mais les contenus textuels sont avant tout des finalités en soi. Pas qu'un moyen d'obtenir du trafic, ni d'être premier. Je ne le redirai jamais assez : il faut d'abord optimiser son contenu pour les internautes. D'abord ou en même temps... l'idée est la même. Les premiers destinataires de nos textes sont les internautes. Le robot voit que tu écris "canapé pas cher" partout, mais ça ne va pas lui changer la vie.

Soyons bien clair : contenu et référencement sont indissociables bien sûr ! Mais il faut penser tant aux moteurs de recherche qu'à l'internaute, comme je le dit dans un précédent article : la rédaction web, libre ou restrictive ?

Je rappelle au passage tout l'intérêt de la licence professionnelle Référenceur et Rédacteur Web.

Et maintenant je vous invite à courir sur le blog de Redactio pour y lire un article qui traite du sujet : quand trop d'optimisation tue le contenu !

Je fais ma pub

Ma pub, ou plutôt celle de l'agence où je travaille. Redactio est une agence composée de 2 gentilles spécialistes en écriture web. Pour vous, nous rédigeons, relisons, auditons, architecturons, réécrivons, concevons...

Je vais être plus claire. Redactio propose 4 types de prestations :
  • La rédaction de vos contenus web, quel qu'ils soient. Des pages de présentation, des fiches pratiques, des historiques, des accroches... toutes les pages de vos sites web. Les articles de blog aussi !
  • Le conseil en rédaction web, ou en stratégie éditoriale. C'est à dire que nous pouvons analyser votre site de A à Z, au niveau des textes ; mais cela passe aussi par les menus, l'organisation générale du site, la lisibilité, etc. Dans le conseil, il y a également l'assistance à la rédaction et l'architecture de contenu : essentiel avant de rédiger, il faut y penser dès le début du projet de création de site !
  • La formation. Entreprises, entreprises, oyez, oyez, vous qui avez un site Internet à mettre à jour, vous qui souhaitez écrire des contenus qui sont adaptés au web, qui intéressent les visiteurs... cette formation s'adresse à vous ! Entre autre.
  • La conception / rédaction, pour que votre communication s'envole au delà des ondes internet. Flyers, plaquettes, journaux d'entreprises... Oui, oui : Redactio rédige vraiment tous vos contenus.
Maintenant vous savez presque tout. Pourquoi cette pub ? Parce que Redactio vient de lancer son nouveau site. Il est très beau, très coloré, très design, très complet, très bien écrit, etc, etc. (Je vous avais prévenu que je faisais de la pub !).


Pour ce nouveau site génial, big up to :

--> Jean Wollenschneider au graphisme. Jean est un graphiste indépendant qui a du talent, plein de belles idées et un savoir-faire énorme. En fait, il a refait toute l'identité visuelle de Redactio (logo, cartes de visite, etc) !

--> Patrick Fritsch au développement. Il est à la tête de Khaya Studio, une agence web qui propose la création de site et tout ce qui va avec : web design, intégration, hébergement... Rapidité, efficacité : Patrick a fait tout ce qu'il fallait !

--> Vincent Clair à l'intégration. Son agence à lui, c'est Inneair. Réactif, patient, disponible, appliqué... il a tout donné pour Redactio !

Tous les 3 ont fait un travail remarquable, ont supporté nos caprices de star et tout ça. Merci !

J'ai oublié quelqu'un ?

Nathalie Ewert. C'est la grande chef de Redactio. Très compétente, très experte, elle m'a accueilli dans son agence de communication écrite il y a quelques petits mois. =D

PS : au fait, Redactio a aussi un blog, il s'appelle Nos petits papiers ;)